21/09/2012

Wing Chun en Tunisie ............. que l'aventure commence

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1ere formation instructeur wing chun:

L''objectif de faire connaitre le WIng Chun Kung Fu dans toute la tunisie,La 1ere session de formation de futurs professeurs de Wing Chun Kung Fu.Intervenant: Sifu Ridha LHIBA, Diplomé d'état en arts martiaux chinois externes, expert en Wing Chun Kung Fu,enseignant professionnel de WIng Chun en France et à Monaco.

Plus d'infos sur www.wingchun.fr et www.monacowingchun.com

Quelques principes fondamentaux du Wing Chun :

·Toujours protéger son centre que ce soit dans l’attaque ou la défense ;

·Canaliser d’une manière constante la poussée des bras vers l’avant ;

·Utiliser la force de l’adversaire pour la retourner contre lui ;

·Utiliser les principes de déviation de force pour la défense et la ligne droite pour l’attaque ;

·Lorsque le pont a été établi, rester collé aux avant bras de l’adversaire car l’information qui transite par le contact est plus rapide que celle qui transite par l’œil ;

·Si la force adverse est trop grande, céder et utiliser son système de déplacement pour se restructurer ;

·Si l’adversaire recule, le suivre et maintenir la pression ; ne pas le laisser reconstruire de nouveaux plans.

 

Les coups, donnés à faible distance, n’ont pas besoin d’être accélérés par la pratique interne du Qi Gong. Cette pratique interne consiste à donner une forte secousse d’une amplitude réduite après avoir touché la cible à faible vitesse. C’est tout le corps qui produit cette onde de choc (le bras est le clou, le corps est le marteau), utilisant à la fois le poids du corps, la détente globale du corps utilisé comme un fouet et l’addition des forces de toutes les articulations. Ces qualités sont travaillées dans les trois formes, progressivement, jusqu’à en venir à réaliser le fondement du Qi Gong et de sa circulation dans les méridiens. Interne veut dire se maitriser soi-même et non pas maitriser son adversaire en premier.

 Les trois formes (Taos) :

Siu nim tao « petite idée » : c’est la première et la plus importante forme en Wing Chun, qui enseigne les règles d’équilibre et de structure corporelle. Cette forme est généralement considérée comme une forme de Qi Gong complète, cette forme est fondamentale, sur laquelle le pratiquant revient sans cesse.

Chum Kiu : « chercher le pont », « le pont coulant » ou encore « faire le pont ». Cette seconde forme se concentre sur les techniques de déplacements du corps total et les techniques d’entrée pour « combler le fossé » entre le pratiquant et son adversaire, ainsi que perturber sa structure et son équilibre. Cette forme permet d’apprendre les techniques fondamentales de défense. Les attaques de courte distance avec les coudes et les genoux sont aussi travaillées a ce stade.

Biu Gee : « les doigts jaillissants » : La troisième forme est faite de techniques ultra courtes et ultra longues, coups de pieds bas et balayages et techniques dites d’urgence, pour contre-attaquer quand la structure et la ligne centrale ont été mises à mal ou que le pratiquant est gravement blessé. Le pratiquant va apprendre durant cette forme les techniques d’attaque.


Les pratiquants avancés complètent ces formes à mains nues par trois autres formes : celle du mannequin, celle du bâton, et celle des couteaux.

Le chi-sao « les mains collantes » :

Le but du Chi-sao est de développer, ou de créer, des réflexes sensitifs pour réagir à la pression exercée par l’adversaire afin de se créer une ouverture pour frapper. Ces techniques de mains sont particulièrement efficaces, conçues pour le combat rapproché. Les bras restent souples au possible en liaison avec une pression constante vers l’adversaire, quoi qu’il tente, ce qui permet de dévier et contrôler facilement les coups afin de protéger son centre, et de placer ses propres frappes à la moindre ouverture de garde de l’adversaire.

Des techniques similaires existent pour les jambes : Chi-gerk ou pieds collants, qui permettent d’éviter les tentatives de balayages et de projections adverses, elles permettent également de contrôler l’adversaire par une pression sur ses pieds et genoux. La technique d’entrainement pour le travail des pieds confère un meilleur équilibre ; l’enracinement se faisant par la pratique du Qi Gong.

Le mannequin de bois :

De la taille d’un homme, muni de 3 bras et d’une jambe. Il est utilisé par le pratiquant pour améliorer les déplacements, la vitesse et la précision des techniques, endurcir les membres mais surtout pour développer les sensations et réflexes des bras et jambes.

 Les armes :

le bâton de 6 pieds et demi qui était la perche pour faire avancer les jonques fleuries. Le bâton de 7 pouces et demi, qui correspond au bâton des moines cultivant la terre du Shaolin.

La paire de couteaux papillons : paire de couteaux d’appontage des bateliers de Hong Kong des célèbres jonques rouges des hakkas. Il s’agit historiquement d’une dérive de la paire de sabres courts chinois.



lA DEUXIEME SESSION A ETE PROGRAMMEE POUR LE 1ER ET 2 DECEMBRE 2012

 

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01/09/2012

Du Krav Maga en Tunisie

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Bientôt à Tunis et Ksibet El Madyouni ( monastir ) !!!!

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Article par mag14.com

http://www.mag14.com/actuel/37-sport/1072-krav-maga-methode-de-combat-israelienne-en-tunisie.html

Le Krav Maga, le système de combat de l’armée israélienne est désormais enseigné en Tunisie. Des salles dans le grand Tunis, et dans le Sahel, organisent des stages, invitent des instructeurs étrangers et attirent un nombre grandissant d’intéressés. Or le Krav Maga, termes hébreux qui signifient en «Combat Rapproché» n’est pas un art martial comme les autres.

Sur les réseaux sociaux, des pages et des groupes Facebook tunisiens sont dédiés à la pratique de cette discipline dans notre pays (voir notamment Krav Maga en Tunisie). Certains de nos concitoyens s’affichent ainsi fièrement en photo, avec à la main des certificats arborant des caractères hébreux. D’autres portent des tee-shirts mentionnant explicitement l’origine de leur discipline «Krav Maga Israeli self defense». En d’autres termes, les amateurs tunisiens de cette méthode de combat israélienne sont parfaitement conscients des origines de leur pratique.

Cette méthode de combat a en effet été fondée dans les années 30 du siècle dernier par Imi Lichtenfeld, pour protéger la communauté juive de Bratislava, dans la Slovaquie actuelle. Elle a été depuis adoptée par l’armée israélienne et le Mossad, ainsi que par les forces d’élite de services de sécurité comme le GIGN en France ou le FBI aux Etats-Unis. Et ce système de combat participe aujourd’hui pleinement à faire reluire l’image d’Israël dans le monde.


Ainsi, les principes du Krav Maga, sont conformes à l’idéologie guerrière de l’Etat sioniste. En clair, il ne s’agit pas réellement d’une méthode de self-défense, puisqu’elle vise plutôt à prendre l’initiative de l’attaque, en visant des points très sensibles du corps humain comme les yeux, la gorge, la nuque, les genoux, les parties génitales. Des groupes ultras sionistes en Europe s’y entraînent, d’ailleurs, dans l’optique d’une confrontation avec les membres de nos communautés arabes et musulmanes d’outre-méditerranée.

Le journal français Rue89.com, souligne que le krav-maga, constitue  l’autodéfense de la police et de l'extrême droite juive. Le magazine cite même un certain Ammon Cohen, responsable de la Ligue de défense juive en France, qui précise : «On l’utilise à des fins politiques pour défendre nos synagogues, nos manifestations, et pour contrer l’islamisme». Selon M. Cohen, «99,9% des enseignants de ce sport sont pro-israéliens et prônent l’autodéfense juive. Mais ils ne vous le diront jamais individuellement».

Certes, les pratiquants tunisiens de cette méthode d’origine clairement sioniste n’ont pas nécessairement des motivations idéologiques. Il n’en reste pas moins que l’on peut s’interroger sur la diffusion d’une telle méthode, en Tunisie, dans un contexte politique et sociale plutôt tendu.  

Moez El Kahlaoui